
Eh bien oui, me revoilà, après un immense passage à vide.
Non que je n’aie rien eu à vous dire, mais je vous racontais tout cela lors de mes insomnies, trop nombreuses, et dans la journée, difficile de m’y mettre.
Pour en revenir à Nîmes voici une photo de la Tour Magne, une meilleure que la précédente ; vous la verrez mieux (la tour) qui n’était qu’un petit point difficile à deviner dans le lointain d’une photo.
Non que je n’aie rien eu à vous dire, mais je vous racontais tout cela lors de mes insomnies, trop nombreuses, et dans la journée, difficile de m’y mettre.
Pour en revenir à Nîmes voici une photo de la Tour Magne, une meilleure que la précédente ; vous la verrez mieux (la tour) qui n’était qu’un petit point difficile à deviner dans le lointain d’une photo.
D’autre part, il y a près de deux ans, en creusant une avenue dans l’intention de faire un
parking, les archéologues ont obtenu de la ville l’autorisation de commencer un travail de fouilles ; ils ont découvert une admirable mosaïque émanent vraisemblablement d’une villa romaine comme il doit y en avoir tant sous la ville et alentour, mais qui n’ont pas été signalées. Mais là, l’entrepreneur étant l’Etat, impossible de dissimuler.- Il fallu tout près de deux ans pour dégager (au pinceau), ce chef d’œuvre, le détacher du sol, le faire glisser sur un socle afin de le rendre transportable dans un musée Nîmois.
Cela m’a fait irrésistiblement penser à cette chanson de Jean Constantin, dans les années soixante, l’histoire d’un pacha, qui lorsqu’il faisait creuser des trous autour de son palais, voyait toujours jaillir du pétrole !!! Or « s’qu’il voulait, c’était voir pousser l’gazon ….,d’vant son pa…, son palais en toutes saisons. ».
Ici, ce qu’on voulait, c’était un parking, et on ne l’a toujours pas !.
parking, les archéologues ont obtenu de la ville l’autorisation de commencer un travail de fouilles ; ils ont découvert une admirable mosaïque émanent vraisemblablement d’une villa romaine comme il doit y en avoir tant sous la ville et alentour, mais qui n’ont pas été signalées. Mais là, l’entrepreneur étant l’Etat, impossible de dissimuler.- Il fallu tout près de deux ans pour dégager (au pinceau), ce chef d’œuvre, le détacher du sol, le faire glisser sur un socle afin de le rendre transportable dans un musée Nîmois.Cela m’a fait irrésistiblement penser à cette chanson de Jean Constantin, dans les années soixante, l’histoire d’un pacha, qui lorsqu’il faisait creuser des trous autour de son palais, voyait toujours jaillir du pétrole !!! Or « s’qu’il voulait, c’était voir pousser l’gazon ….,d’vant son pa…, son palais en toutes saisons. ».
Ici, ce qu’on voulait, c’était un parking, et on ne l’a toujours pas !.